23/01/2008"slt comment ca va?" Nouveau concept...Certains d'entre nous, utilisateurs de GA, ont déjà été confronté à des messages comme "Slt ca va", ou plus succintement encore, "slt". Que ce soit en tant que destinataire ou qu'expéditeur.
Car, oui, certains d'entre nous ne regardent dans un premier temps que les photos des profils, puis ainsi choisissent l'objet de leur convoitise. Enfin un "Slt" balancé de la manière la plus désinvolte possible amène votre interlocuteur à visiter votre profil. En somme vous n'avez cherché qu'à lui signaler votre existence. Quant à lui, s'il est intéressé, il me répond "Slt" et là, les affaires sérieuses peuvent se mettre en marche.
Quid du nouveau concept que je propose : dans le métro, par exemple, un mec me plaît? Qu'à cela ne tienne, je m'asseoit à côté de lui, de manière à le regarder de plus près, puis je lui lance un "Salut", assez neutre. (le "Slt" risque d'être inaproprié ici...)
J'attends sa réaction ; si, avec dédain il me renvoie un "Salut" ou un "Bonsoir", je laisse tomber. Sinon, il me regarde, voit si je suis à son gout, et si oui, emballez c'est pesé! On va boire un verre ou, selon les préférences, on va directement chez lui ou chez moi pour se découvrir directement en profondeur...
Cette technique fonctionne aussi dans la rue ; à un feu rouge, qui est tout de même l'endroit idéal, ou dans un magasin... Un simple "Salut" envoyé dans la face de celui qui me fait envie, puis il m'observe et me répond en fonction.
N'est-ce pas, au fond, le même principe que celui des sites de rencontres?
Bien à vous. 14/11/2007Vu à la télé!"Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective "business", soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible."
Sic dixit le pdg de la plus grande télévision française.
Quand vous regardez un film, arrêtez de zapper les pubs ; zappez le film! Une soirée pleine de plans... pour en revenir à 'article de mon petit loulou (Out Of Eden)Eh oui, une soirée au tango, c'est un peu ça.
On danse, on s'amuse comme des folles. Mais on regarde aussi les garçons qui dansent autour de nous. Et puis on se monte tout un système de plans!
Alors lui, c'est mon plan A, c'est vraiment celui que je préfère.
Ah ouais, mais ya ce mec là, qui me regarde depuis tout à l'heure et qui en fait est pas mal du tout.
Ouawou, qu'est-ce qu'il a un joli sourire ce petit blond! Ah non, obligé, lui c'est mon plan A. Donc je décale mes anciens plans A et B d'un cran.
Et puis ça continue comme ça.
Sauf qu'à un certain moment de la soirée, il faut se lancer, tout de même!
Et c'est là que ça passe, ou que tout casse.
Mon plan A, celui qui a un si beau sourire, qui me fait tellement craquer : je dans avec lui, puis lui dis qu'il a un sourire magnifique.
Flatté, il me sourit (serait-ce son arme fatale???) puis m'achève : j'ai un petit copain, tu sais?" Noooooooooon tout s'écroule autour de moi...
Alors je danse dans les bras de mon loulou chéri, je me plains dans le creux de son épaule, et puis c'est reparti! Mais mon plan B est parti!!!!!! Et mon plan C a compris qu'il n'était pas mon plan A, alors il a commencé à draguer son plan B, et maintenant il est en train de l'embrasser!!!!
Voilà, en gros, une soirée au tango.
Ce mélange de bonheur et d'amertume. De gaieté et de frustration. Mais on y retourne toujours. C'est un endroit tout simplement merveilleux qui mélange toutes les sensations.
Mais, messieurs, ne désespéront pas!
L'homme de notre vie est peut-être en train de danser sur la piste du tango! :) 23/10/2007Le repos et l'éternitéNe t'attends pas à un article très spirituel, ô lecteur.
Non.
En fait j'ai passé un très bon week-end, trop bon, même ; et c'est de cela que je veux parler. Oui, parceque j'ai passé mes nuits de vendredi à samedi puis de samedi à dimanche avec des amis, à discuter, à danser... Le problème c'est que j'avais pas mal de choses à faire dans la journée, notamment de la musique, mais aussi des maths, de l'économie et de la chimie pour mes partiels approchants... Et il y avait aussi des choses que je VOULAIS faire : du shopping, me ballader dans Paris, voir mes amis parisiens qu'en semaine je ne peux pas voir à cause de la distance (45min en rer, ça compte!!!)...
Et là j'ai pensé à quel point le problème du sommeil est terrible, tragique, même. Oui, car après les deux folles nuits que j'avais passées, j'avais besoin de repos!! Repos qui allait me faire perdre un temps fou! N'est-ce pas affligeant, d'être contraint de se reposer alors que finalement, on a toute l'éternité pour le faire??!!!! Voilà, à présent tu entrevois le lien entre mon article et le titre que je lui ai attribué.
Certes j'aime dormir, mais le plaisir que j'en retire ne provient que de l'assouvissement d'un besoin dont je me passerais volontiers!
Non, mais dormir, quelle perte de temps!!!!
19/10/2007L'écriture automatiqueMon dernier post (qui n'a pas eu le succès qu'il méritait :p ) était un texte d'Eluard, extrait de Capitale de la douleur, écrit dans les années 20.
C'est un texte d'écriture automatique ; le concept m'a beaucoup intéressé, je voulais donc recueillir vos impressions quant à ce texte notamment, qui propose des interprétations aussi diverses que nombreuses. C'est très similaire, il me semble, à la peinture surréaliste (qui fait partie du même courant artistique) : je lis ce texte comme j'observe un tableau de Dali, ou même, des taches d'encre d'Henri Michaux. A cet égard ayant découvert le surréalisme assez récemment je conseille à tous d'y jeter u oeil, surtout sur tous les travaux picturaux qui ont été effectués dans l'entre-deux guerres.
11/10/2007A toi lecteur, qui t'adonneras à tous les commentaires qui traverseront ton esprit, je t'en conjure! L'absolue nécessité, l'absolu désir, découdre tous ces habits, le plomb de la verdure qui dort sous la feuillée avec un tapis rouge dans les cheveux d'ordre et de brûlures semant la pâleur, l’azurine de teinte de la poudre d’or du chercheur de noir au fond du rideau dur et renâclant l’humide désertion, poussant le verre ardent, hachure dépendant de l’éternité délirante du pauvre, la machine se disperse et retrouve la ronde armature des rousses au désir de sucre rouge.
Le fleuve se détend, passe avec adresse dans le soleil, regarde la nuit, la trouve belle et à son goût, passe son bras sous le sien et redouble de brutalité, la douceur étant la conjonction d’un œil fermé avec un œil ouvert ou du dédain avec l’enthousiasme, du refus avec la confiance et de la haine avec l’amour, voyez quand-même la barrière de cristal que l’homme a fermée devant l’homme, il restera pris par les rubans de sa crinière de troupeaux, de foules, de processions, d’incendies, de semailles, de voyages, de réflexions, d’épopées, de chaînes, de vêtements jetés, de virginités arrachées, de batailles, de triomphes passés ou futurs, de liquides, de satisfactions, de rancunes, d’enfants abandonnés, de souvenirs, d’espoirs, de familles, de races, d’armées, de miroirs, d’enfants de cœur, de chemins de croix, de chemins de fer, de traces, d’appels, de cadavres, de larcins, de pétrifications, de parfums, de promesses, de pitié, de vengeances, de délivrances – que dis-je – de délivrances comme au son des clairons qui ordonnent au cerveau de ne plus se laisser distraire par les masques successifs et féminins d’un hasard d’occasion, aux prunelles des haies, la cavalcade sanglante et plus douce au cœur de l’homme averti de la paix que la couronne des rêves, insouciante des ruines du sommeil.
30/08/2007La rentrée... Que du bonheur!Et voilà, depuis lundi, déjà, ma préoccupation principale n'est plus le temps qu'il fera demain pour savoir si je pourrai profiter (enfin...) de l'été, mais plutôt comment on démontre que tout sous ensemble d'un espace séparable est lui-même séparable, ou comment maximiser l'utilité d'un ménage sous une contrainte budgétaire donnée... Si, si, je t'assure, lecteur (si tu existes toujours, même après avoir lu "espace séparable"!), c'est du bonheur!
La rentrée, le retour chez soi, avec ses bonnes vieilles habitudes, c'est déprimant, mais certains côtés sont aussi agréables : retrouver certaines personnes, ses affaires, ses professeurs, ses bouquins de maths, ...
Et oui, me voilà à nouveau dans ma chambre d'étudiant, entouré de plein d'autres étudiants...
Et pourtant, toujours sur GA, je ne décroche pas! hehe une fois qu'on l'a essayé, on ne s'en passe plus...
C'était donc, pour toi, cher lecteur, mon premier post pour cette année scolaire, pour que tu saches ce qu'il advient de moi.
Mes sincères salutations,
Moi.
19/08/2007Je m'explique quand-même...Il y a de ça quelques jours, j'étais à la montagne, en Ardèche.
Il était 1h du matin, j'étais en voiture avec mon père, on revenait de chez des amis. On était sur une route déserte, en plein dans la montagne, il devait faire 5 ou 6 degré, et la maison la plus proche devait être à des kilomètres.
Tout d'un coup on voit un type qui nous fait signe, du bord de la route ; il marchait seul dans le noir. Et n'ose pas s'arrêter. Qu'est-ce qui peut nous mettre en confiance? S'il nous veut du mal, personne ne sera là pour nous aider, nous sommes loin de tout!! Alors nous avons passé notre chemin. Et je m'en suis terriblement voulu ; peut-être que ce type avait eu un pépin, et avait vraiment besoin d'aide. Dans ce cas, il devenait une victime de la merveilleuse société dans laquelle nous vivons et qui nous oblige à nous méfier de tout.
Alors aujourd'hui, quand ce type est venu me voir, j'avais envie, j'avais besoin, même, de lui faire confiance.
Je n'aurais pas dû, mais je m'en serais vraiment voulu d'avoir agi autrement. Arnaque à Paris dans le 5ème arrondissementDéjà, il faut aller voir le lien suivant : http://forums.fr.gay.com/forums/read.php?f=9&i=17559&t=17404&v=f ce sera plus simple pour comprendre ce qui m'est arrivé aujourd'hui.
J'ai honte... Comme on dit, trop bon, trop con. Et je me sens vraiment très con.
Un jeune homme m'interpelle dans la rue Cujas à Paris, 5ème arrondissement, aux alentours de 18h.
Il se présente, l'air un peu stressé (ses mains étaient d'ailleurs moites, et froides) : "Alex".
Il est (je répète ce qu'il me dit) propriétaire d'un institut de beauté dans le 15ème, bvd de Grenelle. Il habite Agde, et vit à l'hôtel en semaine (il ne supporte pas la vie parisienne). Il s'est fait voler toutes sa caisse, tout son argent, et des papiers, aujourd'hui. Il a déposé plainte, mais au comissariat on lui a dit qu'il doit se débrouiller tout seul pour rentrer chez lui, avec son assurance, ...
Alors il me demande de le dépanner. Mais avant même que je réponde, il me dit que, bien-sûr, on va d'abord signer une reconnaissance de dette, et qu'en gage de sa bonne foi il me donne, jusqu'à demain midi (moment du remboursement, car il compte remonter aussitôt à Paris), ce que je veux : son ordinateur portable, tout ce que je veux. Je refuse ce genre de gages, et il m'invite à boire un café avec les derniers deniers qu'il a en poche. De très bonnes manières, bien habillé, deux faux ongles Dior qu'il porte non pas parcequ'il est travesti, me dit-il, mais pour que ses client(e)s voient ce que ca donne sur quelqu'un.
On s'asseoit dans un café rue Soufflot, et il rédige la reconnaissance de dette, en bonne et due forme.
Il signe, je signe aussi.
Il signe sous le nom de Alexandre Auly.
Je lui demande une pièce d'identité, il n'en a pas sur lui... Je le crois, bouffon que je suis.
On échange nos numéros, il bipe mon portable pour que je sois bien sûr d'avoir son numéro.
Il me demande de le prendre en photo ; il me propose même de m'en donner une de lui. Je refuse, il est à présent en photo dans mon téléphone.
Puis nous allons devant un distributeur, je lui demande combien coûte son billet de train ; il me dit qu'il n'est pas sûr, je tire 120 euros et je lui donne. Lui, se met en face de la caméra de surveillance pour me rassurer. Il me demande de prendre le reçu, pour que nous le signions tous les deux et que je le garde précieusement. Et voilà! 03/08/2007Un jour, tout commence... mais jamais comme on s'y attend. J'étais en ville, à Bordeaux, en train de faire du shopping, quand j'ai pensé qu'il était temps d'ouvrir un blog sur GA. Après tout, j'y passe beaucoup de temps lorsque je n'ai rien de spécial à faire. Et je lis les blogs de certains GA-iens, donc je leur dois bien ça. Ou pas. Car je ne sais pas qui aura bien envie de lire ce que je vais poster ici.
Pour être précis, j'étais encore dans la rue Ste Catherine, à deux pas du Grand Théâtre, lorsque j'y ai pensé. Je rentrais avec, à la main, mes emplettes et mon Mac Do que j'allais consommer devant un dvd que je venais d'acheter.
A ce moment là, j'étais plutôt de bonne humeur, j'imaginais déjà le ton jovial avec lequel j'allais écrire mon tout premier post. Mais je me suis d'abord mis devant mon dvd, avec mon menu royal cheese Maxi -que je n'ai pas pu finir-.
Le film s'appelle "Amnésie, l'énigme James Brighton". En couverture on voit deux beaux mecs l'un contre l'autre, en train de se câliner dans un lit, au petit matin. J'ai pris ce dvd dans le rayon "gay et lesbien" de la fnac, oui. J'ai aussi pris un ensemble de courts métrages qui m'avait l'air sympa.
Je m'attendais à un film sympa, avec des histoires d'amour entre hommes, entre femmes. Le résumé me laissait penser que j'allais être servi.
Mais je me trompais. Un jeune homme se réveille, un jour, nu, sur les docks de Montréal. Il ne se souvient plus de rien. C'est l'histoire troublante d'un homme, gay, qui doit se reconstruire, car les innombrables efforts qu'il fait pour se souvenir de son passé sont vains. Nous sommes témoins de ses cauchemards. Des plus tristes. De sa douleur.
Et voilà. Ne suis-je pas assez torturé? Il fallait que je tombe sur un film -pas mauvais somme toute- qui me foute le moral à zéro. Mais j'avais besoin d'écrire, tout de même. Pas pour les mêmes raisons que celles que j'évoquais en moi au début de la journée. Mais pour me débarasser de ce sentiment amer que j'éprouve à présent. Toutes ces angoisses, auxquelles je, nous, sommes sujets, ce film nous en rappelle. Et bien!
Je conseille ce film aux gens qui sont bien dans leur baskets, ils seront touchés mais ça ira. Les autres, abstenez-vous. Je regarderai, un peu plus tard, quelques courts métrages, j'espère plus agréables. Et je vous en ferai part. Mais quand-même, j'aurais dû choisir l'autre film, qui avait l'air d'un american pie version gay!!!  |
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